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La pagode Thien Hau à Saigon

Histoire et Dédicace

Fondé vers 1760 par des Chinois de Canton, ce temple situé dans la rue Nguyen Trai à Saigon est le plus grand sanctuaire taoïste chinois du Vietnam. Dédié à Mazu (Thien Hau ou Mère céleste en vietnamien), il vénère cette déesse protectrice des marins, assimilée au bouddhisme et au taoïsme.

Architecture et Atmosphère

Le temple se distingue par son toit en tuiles orné de dragons, ses nombreuses figurines en céramique, ses trois statues dorées de Mazu et l'encens qui brûle continuellement, créant une atmosphère mystique.

Célébrations et Fêtes

Le temple accueille des fidèles quotidiennement, mais les cérémonies les plus importantes ont lieu les premier et quinzième jours du mois lunaire et pendant le Têt. La plus grande fête se tient le 23 du mois lunaire de mars, avec une procession où la statue de Mazu est portée en palanquin, suivie de pancartes rouges et de danses de licornes, lions et dragons.

Culte de Mazu

Mazu, dont le culte originaire de Fujian, s'étend le long des côtes sud-est de la Chine jusqu’au Vietnam. Protectrice des marins, elle est vénérée dans toute l'Asie. Sa statue, souvent en impératrice, symbolise une déesse ayant acquis des pouvoirs extraordinaires, notamment pour sauver les navigateurs en détresse.

Légendes et Pouvoirs

Selon une légende assez répandue, MaZu est née en 960 sous la dynastie des Song dans la province de Fujian en Chine et est décédée en 987. Lors de sa naissance, une lumière rouge emplit la chambre. Comme le bébé ne pleure pas, on lui donne le nom de MoNiang (la silencieuse). Elle manifeste jeune le goût pour l’étude du « Tao » ou de la dévotion aux bouddhas, taoïsme et bouddhisme se mêlant dans la religion populaire. À 16 ans, après plusieurs années de méditation, elle avait acquis des pouvoirs extraordinaires, dont celui de sauver les navigateurs en détresse. D’autres versions en font une fille de pêcheur douée d’un sixième sens lui permettant de détecter les marins en détresse. D’autres encore prétendent qu’elle avait l’habitude d’aller sur la côte avec une lanterne les soirs de tempête pour guider les bateaux et serait morte noyée en tentant de sauver son frère. Dans l’exercice de ses fonctions de sauvetage, elle se tient debout sur un nuage, vêtue d’un vêtement rouge et accompagnée de deux acolytes : Qian Li Yan (Œil qui voit à mille Lis) et Shun Feng Er (oreille qui entend les sons amenés par le vent »).

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